La mémoire de Salar - M.F. Edmond
Toronto
Au soir d’une éprouvante journée de conférence, Franck Werner, naturaliste de renom, s'évapore dans la nuit.

Robert Cortes, producteur de télévision, s'inquiète de cette disparition. Il lance sur la piste de son ami, le jeune Stéphane Sorbier, qu'il vient d'engager. Le garçon se met alors dans les pas de Werner et découvre, au fil de ses rencontres, un homme apprécié de tous, mais qui, dévoré par ses passions, a choisi de délaisser les siens.

La mémoire de Salar est le premier roman de M.F. Edmond.

Dans ce thriller rythmé, il engage ses personnages dans une course effrenée à travers le monde.

La mémoire de Salar - M.F. Edmond
Toronto
Au soir d’une éprouvante journée de conférence, Franck Werner, naturaliste de renom, s'évapore dans la nuit.

Robert Cortes, producteur de télévision, s'inquiète de cette disparition. Il lance sur la piste de son ami, le jeune Stéphane Sorbier, qu'il vient d'engager. Le garçon se met alors dans les pas de Werner et découvre, au fil de ses rencontres, un homme apprécié de tous, mais qui, dévoré par ses passions, a choisi de délaisser les siens.

La mémoire de Salar est le premier roman de M.F. Edmond.

Dans ce thriller rythmé, il engage ses personnages dans une course effrenée à travers le monde.

Une intrigue, un témoignage et ...
Un roman à suspense
"Il en était là de sa somnolence lorsqu’un bruit familier le remit en éveil. La serrure magnétique de la porte d’entrée venait d’être actionnée. 
Franck se raidit dans son fauteuil. Quelqu’un s’introduisait dans sa chambre."


"Nerveusement, Werner jeta un coup d’œil derrière lui pour vérifier qu’il n’était pas suivi. Il balaya ensuite du regard la place située en face de l’entrée du bâtiment. Au loin, il aperçut un individu très blond qui pénétrait dans une voiture. Il ne put s’empêcher de penser que ce pouvait être celui qu’il avait aperçu dans le reflet de la fenêtre de sa chambre la veille au soir. 
Pris de panique, il décida de renoncer à voir Bleechwood et continua son chemin sur Front Street. A quelques centaines de mètres se trouvait la gare d’Union Station. S’il parvenait à la rejoindre, il aurait tout le loisir de se fondre dans la foule et de s’échapper par le métro ou le train."


"Werner était enfermé dans le coffre, pieds et mains entravés ; un ruban adhésif lui barrait le visage. Il avait probablement repris connaissance. Lorsqu’il sentit la voiture remuer, le russe lança en anglais : 
- Vous nous faites visiter du pays Franck."

Un voyage à travers le monde ...
"A Toronto depuis le début de la semaine, il était arrivé en compagnie de Fedor Krepov par un vol en provenance de New-York."

"Louise était au volant. Elle avait emprunté la voiture de sa mère. Stephan était à ses côtés et ils roulaient en direction de Strasbourg."

"Fedor avait tout arrangé.  
Les deux Russes repartiraient pour Moscou en début de soirée. Ils arriveraient à l’aéroport Sheremetyevo vers midi et demi, le lendemain. Un homme d’Anatoli viendrait les chercher pour les emmener à l’ambassade de Norvège récupérer leurs visas. Vers vingt heures, ils reprendraient un vol pour Murmansk, puis ils termineraient le voyage en voiture.  
Si tout se passait comme prévu, ils arriveraient à Kirkenes avant minuit, heure norvégienne."


"Fedor était resté sur la terrasse pour essayer de profiter de la douceur de la nuit. Il était exténué, mais ne parvenait pas à se décider à rentrer se coucher. Il savait de toute manière, que quatre à cinq heures de sommeil suffiraient à le remettre sur pied. 
Cette soirée à Neuchâtel lui avait fait du bien."


"Le logement mis à disposition de Louise était situé à deux pas de la galerie Tretyakov dans un quartier très agréable du centre de Moscou. L’immeuble était ancien mais très bien rénové. L’appartement donnait sur une grande cour intérieure rectangulaire qui le protégeait des bruits de la rue."

"Colombie-Britannique, territoire Nisga’a, début octobre
Stephan et Franck étaient arrivés la veille à Nass Camp. Ils avaient fait la route depuis Terrace à bord d’un camping-car."

... et à travers le temps
L'intrigue de La mémoire de Salar nous est contemporaine. Cependant, ses origines ne sont pas nécessairement toutes actuelles.

"C’était un jour de mai 1975. Sergueï avait quitté l’école et rejoint le petit appartement dans lequel il logeait avec sa mère et deux autres familles."

"Moscou 1977
Anatoli Krepov, chef de gang d’une trentaine d’années, était chargé de la protection d’hommes d’affaires de la région moscovite"

"Je me souviens du jour précis où tout a commencé. C’était en 1986, dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre."

"Gambsheim, frontière franco-allemande, 22 mai 1996"
Fil d'ariane et petites misères
De temps à autre, l'auteur nous parle de ses inspirations, de ses doutes ou des difficultés qu'il rencontre dans son projet d'écriture.

"S’il est un paradoxe, c’est que, lorsque j’écris, je suscite la sollicitation de mon entourage. Sans doute, ai-je l’air plus détendu qu’à l’habitude. C’est pourtant précisément dans ces moments que je me sens le moins accessible aux autres. J’ai souvent constaté que mes proches ne percevaient pas cela.  

D’ailleurs au moment même où je rédige ces quelques lignes, ils m’abordent pour me montrer des images sur le net, pour me poser des questions futiles et pour simplement m’intégrer dans leurs discussions. Je m’en agace et je vais donc conclure ici. 

Celui qui écrit n’est pas un bon compagnon."

Mais aussi quelques extravagances
MYC nous fait l'immense plaisir d'interpréter,
un extrait de La mémoire de Salar.
Poupette, 6 ans, interroge M.F. Edmond
Poupette : C'est quoi ce livre ?

M.F. Edmond : C'est la mémoire de Salar. C'est moi qui l'ai écrit. 
 
Poupette : Mais non, c'est pas toi qui l'a écrit, c'est M. F. Edmonde. 
 
M.F. Edmond : Mais, c'est moi M.F. Edmond ! 
 
Poupette : Mais non, toi tu t'appelles Marc, tu t'appelles pas Edmonde. 
 
M.F. Edmond : Marc, c'est comme ça qu'on m'appelle, mais en vrai, j'ai plusieurs prénoms. Je m'appelle Marc François Edmond. C'est pour ça qu'il y a écrit M.F. Edmond. 
 
Poupette : Ah bon. Pourquoi tu as dessiné un poisson sur le livre ? 
 
M.F. Edmond : Parce qu'il y a des poissons dans mon histoire. 
 
Poupette : Et il y a des chiens aussi ? 
 
M.F. Edmond : Oui, il y en a un qui s'appelle Gorbi. 
 
Poupette : Et des chats ? 
 
M.F. Edmond : Non, mais il y a des loups, des ours, des taureaux, des mouettes et il y a même un Gremlin. 
 
Poupette : Tu peux me la raconter ton histoire ? 
 
M.F. Edmond : Ben non, ce n'est pas pour les enfants. 
 
Poupette : Pourquoi ? 
 
M.F. Edmond : Parce qu'il y a des affreux méchants dans cette histoire. 
 
Poupette : Et il y a des gentils aussi ? 
 
M.F. Edmond : Oui. Mais tu sais, les gens ne sont pas "que gentils" ou "que méchants". Souvent, ils sont un peu gentils et un peu méchants à la fois. 
 
Poupette : En tout cas, moi je suis la plus gentille ... sauf quand je fais des bêtises. 
 
M.F. Edmond : Mais avec toi, ce n'est pas pareil !

Poupette : Pourquoi ?

M.F. Edmond : Ben, parce que tu es une poupchette ! 

Poupette : Ah oui !

Informations pratiques
Où trouver La mémoire de Salar ?
Chez votre libraire,
Chez l'éditeur,
ou ici, 
ou là, 
et à bien d'autres endroits encore.
Contacter l'auteur
Poupette, 6 ans, interroge M.F. Edmond

La mémoire de Salar, un thriller de M.F. Edmond
Toronto
Au soir d’une éprouvante journée de conférence, Franck Werner, naturaliste de renom, s'évapore dans la nuit.

Robert Cortes, producteur de télévision, s'inquiète de cette disparition. Il lance sur la piste de son ami, le jeune Stéphane Sorbier, qu'il vient d'engager. Le garçon se met alors dans les pas de Werner et découvre, au fil de ses rencontres, un homme apprécié de tous, mais qui, dévoré par ses passions, a choisi de délaisser les siens.
La mémoire de Salar est le premier roman de M.F. Edmond.

Dans ce thriller rythmé, il engage ses personnages dans une course effrenée à travers le monde.

La mémoire de Salar, un thriller de M.F. Edmond
Toronto
Au soir d’une éprouvante journée de conférence, Franck Werner, naturaliste de renom, s'évapore dans la nuit.

Robert Cortes, producteur de télévision, s'inquiète de cette disparition. Il lance sur la piste de son ami, le jeune Stéphane Sorbier, qu'il vient d'engager. Le garçon se met alors dans les pas de Werner et découvre, au fil de ses rencontres, un homme apprécié de tous, mais qui, dévoré par ses passions, a choisi de délaisser les siens.
La mémoire de Salar est le premier roman de M.F. Edmond.

Dans ce thriller rythmé, il engage ses personnages dans une course effrenée à travers le monde.

Une intrigue, un témoignage et de la fantaisie
Un roman à suspense
"Il en était là de sa somnolence lorsqu’un bruit familier le remit en éveil. La serrure magnétique de la porte d’entrée venait d’être actionnée. 
Franck se raidit dans son fauteuil. Quelqu’un s’introduisait dans sa chambre."


"Nerveusement, Werner jeta un coup d’œil derrière lui pour vérifier qu’il n’était pas suivi. Il balaya ensuite du regard la place située en face de l’entrée du bâtiment. Au loin, il aperçut un individu très blond qui pénétrait dans une voiture. Il ne put s’empêcher de penser que ce pouvait être celui qu’il avait aperçu dans le reflet de la fenêtre de sa chambre la veille au soir. 
Pris de panique, il décida de renoncer à voir Bleechwood et continua son chemin sur Front Street. A quelques centaines de mètres se trouvait la gare d’Union Station. S’il parvenait à la rejoindre, il aurait tout le loisir de se fondre dans la foule et de s’échapper par le métro ou le train."

"Werner était enfermé dans le coffre, pieds et mains entravés ; un ruban adhésif lui barrait le visage. Il avait probablement repris connaissance. Lorsqu’il sentit la voiture remuer, le russe lança en anglais : 
- Vous nous faites visiter du pays Franck."


Un voyage à travers le monde
"A Toronto depuis le début de la semaine, il était arrivé en compagnie de Fedor Krepov par un vol en provenance de New-York."

"Louise était au volant. Elle avait emprunté la voiture de sa mère. Stephan était à ses côtés et ils roulaient en direction de Strasbourg."

"Fedor avait tout arrangé.  
Les deux Russes repartiraient pour Moscou en début de soirée. Ils arriveraient à l’aéroport Sheremetyevo vers midi et demi, le lendemain. Un homme d’Anatoli viendrait les chercher pour les emmener à l’ambassade de Norvège récupérer leurs visas. Vers vingt heures, ils reprendraient un vol pour Murmansk, puis ils termineraient le voyage en voiture.  
Si tout se passait comme prévu, ils arriveraient à Kirkenes avant minuit, heure norvégienne."


"Fedor était resté sur la terrasse pour essayer de profiter de la douceur de la nuit. Il était exténué, mais ne parvenait pas à se décider à rentrer se coucher. Il savait de toute manière, que quatre à cinq heures de sommeil suffiraient à le remettre sur pied. 
Cette soirée à Neuchâtel lui avait fait du bien."


"Le logement mis à disposition de Louise était situé à deux pas de la galerie Tretyakov dans un quartier très agréable du centre de Moscou. L’immeuble était ancien mais très bien rénové. L’appartement donnait sur une grande cour intérieure rectangulaire qui le protégeait des bruits de la rue."

"Colombie-Britannique, territoire Nisga’a, début octobre
Stephan et Franck étaient arrivés la veille à Nass Camp. Ils avaient fait la route depuis Terrace à bord d’un camping-car."


Une histoire inscrite dans la durée
L'intrigue de La mémoire de Salar nous est contemporaine. Cependant, ses origines ne sont pas nécessairement toutes actuelles.

"C’était un jour de mai 1975. Sergueï avait quitté l’école et rejoint le petit appartement dans lequel il logeait avec sa mère et deux autres familles."

"Moscou 1977
Anatoli Krepov, chef de gang d’une trentaine d’années, était chargé de la protection d’hommes d’affaires de la région moscovite"

"Je me souviens du jour précis où tout a commencé. C’était en 1986, dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre."

"Gambsheim, frontière franco-allemande, 22 mai 1996"

Fil d'ariane et petites misères
De temps à autre, l'auteur nous parle de ses inspirations, de ses doutes ou des difficultés qu'il rencontre dans son projet d'écriture.

"S’il est un paradoxe, c’est que, lorsque j’écris, je suscite la sollicitation de mon entourage. Sans doute, ai-je l’air plus détendu qu’à l’habitude. C’est pourtant précisément dans ces moments que je me sens le moins accessible aux autres. J’ai souvent constaté que mes proches ne percevaient pas cela.  

D’ailleurs au moment même où je rédige ces quelques lignes, ils m’abordent pour me montrer des images sur le net, pour me poser des questions futiles et pour simplement m’intégrer dans leurs discussions. Je m’en agace et je vais donc conclure ici. 

Celui qui écrit n’est pas un bon compagnon."


Mais aussi, quelques extravagances
MYC nous fait l'immense plaisir d'interpréter, 
un extrait de La mémoire de Salar. 
Poupette, 6 ans, interroge M.F. Edmond
Poupette : C'est quoi ce livre ?

M.F. Edmond : C'est la mémoire de Salar. C'est moi qui l'ai écrit. 
 
Poupette : Mais non, c'est pas toi qui l'a écrit, c'est M. F. Edmonde. 
 
M.F. Edmond : Mais, c'est moi M.F. Edmond ! 
 
Poupette : Mais non, toi tu t'appelles Marc, tu t'appelles pas Edmonde. 
 
M.F. Edmond : Marc, c'est comme ça qu'on m'appelle, mais en vrai, j'ai plusieurs prénoms. Je m'appelle Marc François Edmond. C'est pour ça qu'il y a écrit M.F. Edmond. 
 
Poupette : Ah bon. Pourquoi tu as dessiné un poisson sur le livre ? 
 
M.F. Edmond : Parce qu'il y a des poissons dans mon histoire. 
 
Poupette : Et il y a des chiens aussi ? 
 
M.F. Edmond : Oui, il y en a un qui s'appelle Gorbi. 
 
Poupette : Et des chats ? 
 
M.F. Edmond : Non, mais il y a des loups, des ours, des taureaux, des mouettes et il y a même un Gremlin. 
 
Poupette : Tu peux me la raconter ton histoire ? 
 
M.F. Edmond : Ben non, ce n'est pas pour les enfants. 
 
Poupette : Pourquoi ? 
 
M.F. Edmond : Parce qu'il y a des affreux méchants dans cette histoire. 
 
Poupette : Et il y a des gentils aussi ? 
 
M.F. Edmond : Oui. Mais tu sais, les gens ne sont pas "que gentils" ou "que méchants". Souvent, ils sont un peu gentils et un peu méchants à la fois. 
 
Poupette : En tout cas, moi je suis la plus gentille ... sauf quand je fais des bêtises. 
 
M.F. Edmond : Mais avec toi, ce n'est pas pareil !

Poupette : Pourquoi ?

M.F. Edmond : Ben, parce que tu es une poupchette ! 

Poupette : Ah oui !

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